La répétition : obstacles et clés de succès

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IMG_20171204_101544_987.jpgJ’ai un aveu à vous faire chers lecteurs : je suis par nature une personne inconstante.

En effet, je me lasse très vite de tout ! Et trop souvent, j’abandonne carrément une résolution personnelle pourtant non négligeable.

Dans mon quotidien, j’ai besoin de bouger, de travailler sur différents thèmes, de faire plein de nouvelles connaissances, d’apprendre de nouvelles choses, de changer mes meubles de place… Il faut que ça vive, que chaque jour soit différent, exceptionnel, surprenant !

La constance dans un seul domaine, vous l’aurez compris, ce n’est donc vraiment pas mon fort !

Alors, quand je dois faire quelque chose de régulier juste pour moi, comme instaurer une nouvelle routine importante, il me faut une très bonne raison de continuer sur la durée, une sacrée volonté, un bon secouement pour répéter encore et encore ce que je dois faire.

Aussi, comme je dois apprendre et appliquer dans mon quotidien l’art de la répétition, je me suis dit qu’on allait en parler ensemble aujourd’hui !

La répétition ? Qu’est-ce que c’est exactement ?

La répétition est, par définition, l’idée de faire et de refaire encore et encore une chose, de la reproduire inlassablement, afin de développer ses connaissances, ses compétences, son talent, sa pratique ou pour asseoir cette action choisie comme une routine bien rodée, comme une habitude bien ancrée.

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Quel est l’objectif et l’importance d’appliquer ainsi la répétition dans tous les domaines de sa vie ?

  • Pour parfaire son jeu d’acteur, le comédien répète tout le temps ses textes.
  • Pour réussir ses examens, l’élève apprend ses leçons en multipliant avec régularité les séances de révisions.
  • Pour tenir sur la durée dans la pratique de son sport, et développer ainsi ses aptitudes physiques, le pratiquant cumule les phases d’entraînement.
  • Pour assurer devant leur public le jour du spectacle, les musiciens révisent sans arrêt leurs partitions, le chanteur toutes ses paroles et les danseurs leurs différentes chorégraphies.
  • Pour atteindre de nouveaux objectifs (perdre du poids, apprendre à jouer un nouvel instrument, obtenir son permis moto…), il faut sérieusement s’y mettre avec constance en répétant tous les jours les nouvelles dispositions ou apprendre les nouvelles notions nécessaires.
  • Pour prendre soin de sa peau, les dermatologues nous enseignent que nous devons adopter tous les jours une routine du matin, une routine du soir et une autre hebdomadaire (voir ma photo pus haut, lol) pour avoir de bons résultats.

Que devons-nous comprendre alors ?

Il nous faut répéter nos actions avec constance pour réussir ce que l’on entreprend et pour installer des habitudes solides !

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Mais la répétition doit malheureusement faire face à de nombreux obstacles, en voilà trois par exemple : 

  • La flemme, lorsque ce jour-là, allez savoir, nous n’avons juste pas envie et qu’il nous faut un sacré coup de pied au derrière pour nous y mettre enfin.
  • La fatigue, sensation naturelle et légitime, qui annule toute envie de réviser, de faire du sport et même de… se démaquiller le soir !
  • Le ras-le-bol, sentiment incontournable quand les résultats attendus tardent à venir, quand le besoin de faire ou de voir autre chose se fait sentir, quand il n’y a plus de plaisir dans ce que l’on fait.

Alors comment  faire de la répétition les clés de notre réussite ? Comment nous aider à continuer de répéter les actions essentielles de notre quotidien sans se lasser ?

 Oui, il nous faut effectivement asseoir nos nouvelles résolutions en réelles habitudes quotidiennes et oui nous avons besoin d’instaurer un rythme sérieux et  de la stabilité pour y arriver. Mais faire toujours la même chose n’est pas une bonne chose !

Afin qu’aucun obstacle ne vienne bousculer nos nouvelles décisions, et pour apprécier nos nouveaux choix de vie sur la durée, il nous faut apprendre :

  • à les entrecouper de nouvelles activités, véritables bouffées d’air frais,
  • à les modifier quelque peu pour que chaque semaine soit différente,
  • à les échanger contre des parenthèses diamétralement opposées à ce que l’on fait d’ordinaire, histoire de mieux y revenir après.

L’objectif est de ne pas installer un train-train quotidien ou des routines sans saveurs. Tout comme les soins de peaux ou des cheveux qui doivent suivre des routines fixes, entrecoupées de temps à autre avec l’usage de nouveaux produits, de nouveaux gestes et de nouvelles méthodes d’application, lorsque l’on instaure des activités dans son planning de la semaine, il faut penser également à les diversifier pour tenir sur la durée sans morosité !Répétitiondeveloppementpersonnelroutinehabitude3Et concrètement, on fait comment ?

  • En pleine semaine de révisions des cours, pourquoi ne pas changer d’endroit en visitant de nouvelles bibliothèques ou en travaillant la prochaine fois à plusieurs ? Les séances de révisions continuent mais ne sont pas lassantes car répétées de manière différente.
  • Demain à la pause déjeuner au travail, pourquoi ne pas prendre sa salade en extérieur, pieds nus dans l’herbe, plutôt que devant son écran cette fois-ci ? Et pourquoi ne pas en profiter également pour changer de recette ? Le rééquilibrage alimentaire entrepris est poursuivi avec envie et dans un endroit différent à chaque fois.
  • Au prochain entraînement sportif pourquoi ne pas faire autre chose comme activité physique, comme une séance de piscine ou un jogging dans le parc par exemple, pour casser la routine de la salle de sport ? Les séances sont bien répétées avec  constance pour nous maintenir en forme et nous aider à atteindre nos objectifs mais cette stratégie permet de « casser la routine » comme on dit, d’essayer autre chose et de travailler son corps et son esprit autrement.

La répétition a besoin de soutien pour perdurer dans le temps et, parfois, elle a besoin d’être égayée, diversifiée, modifiée et même « cassée » pour s’installer durablement sans nous dégoûter !

Hors de question pour nous d’abandonner nos nouvelles résolutions, d’abandonner nos projets en cours et de rater nos défis du moment ! Trouvons les solutions qui nous conviennent pour nous aider à tenir bon jusqu’au bout, ou en tous cas, plus longtemps qu’avant !

Belles répétitions à vous tous !

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Oser se faire plaisir : boire un thé au prestigieux Café de Flore par exemple

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img-20180721-wa0033.jpgAujourd’hui, chers lecteurs, on m’a offert de réaliser un de mes vieux rêves : m’installer à une table du Café de Flore dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris pour y boire un thé et…. écrire.

À l’occasion de nos 10 ans de mariage, Mister Doudou, mon mari, m’a offert de vivre cette sortie tant espérée depuis toutes ces années. Aussi c’est mon ordinateur portable sous le bras que je me suis appropriée les lieux pour un après-midi rien qu’à moi.

Et assise là, à regarder les gens évoluer autour de moi, je regarde des touristes se prendre en photos et certains clients déguster des pâtisseries hors de prix (mais assurément succulentes)…

À ma droite ça parle vacances au Québec, en face de moi ça parle boulot… Ça va, ça vient, la salle ne désemplit pas et la terrasse reste bondée de monde en tenues légères, tenues de circonstance sous cette belle chaleur d’été. Je suis bien là, au milieu de tout ces gens qui bougent, qui rigolent, qui partagent des anecdotes, qui lisent, qui écrivent, qui parlent dans des langues que je ne comprends pas…

J’aime ce que je vois, et cela ne correspond pas du tout à l’idée que je m’étais faite du lieu, de ses clients, de son ambiance… Dans mon fantasme, je m’attendais à quelque chose de froid, de distant, de feutré, hors de ma portée. Par le passé, je m’étais déjà fait une idée de la carte et des tarifs (exorbitants pour certains) en consultant le site Internet de l’établissement.

Mais là, j’y suis enfin, bien installée à boire mon thé fruité « Marco Polo » à 6.70 euros, dans une ambiance de bistrot où se mêlent les odeurs de tomates mozzarella, de salades de pâtes, de pâtisseries gourmandes et autres boissons chaudes envoûtantes. J’entends les serveurs hyper accueillants qui me font sourire avec leur anglais approximatif. C’est une belle adresse, la vitrine de pâtisseries dressée devant moi vaut vraiment le détour…

Et là, je me suis mise à réfléchir : qu’est-ce qui m’empêchait de me faire ce kif plus tôt et plus souvent du coup ? Pourquoi ai-je attendu toutes ces années pour faire cette petite pause personnelle dans ce lieu que je voulais tant essayer ? Pourquoi, en plus, a-t-il fallu que cette chouette opportunité vienne enfin dans le cadre d’un cadeau surprise ?

Alors voici, chers lecteurs, mes réflexions du jour :

1) Ici, les prix sont élevés pour un repas (entrée, plat et dessert). Ce n’est pas là que je pourrai me faire mes pauses déjeuners régulières… Mais venir y boire un thé ou prendre un verre entre amis, c’est l’occasion de visiter les lieux et se faire ainsi plaisir sans dépenser beaucoup. Cela me conforte d’ailleurs dans l’idée d’un projet que j’ai depuis quelques mois et je pense que je vais me lancer pour votre plus grand plaisir ! Restez connectés surtout !

2) Les petits plaisirs qui nous tentent doivent être saisis sans attendre ou au plus tôt. Inutile de les faire traîner en longueur, en mode « un jour peut-être ». Certains d’entre eux sont faciles d’accès, font du bien au moral et égayent le planning de nos semaines.

3) Si l’on ne s’occupe pas de nous, de nos envies, de nos petits besoins du moment, qui le fera à notre place ? Allons-nous attendre que quelqu’un se lève enfin pour nous faire plaisir ? Allons-nous attendre le « bon » moment pour se détendre enfin ? Allons-nous continuer à repousser ces petits défis que l’on aimerait bien relever personnellement, juste pour soi, pour le plaisir, comme cette très longue balade à vélo ? Allons-nous continuer à remettre à plus tard ces sorties culturelles (éphémères ou non) qui nous intéressent vraiment ? Allons-nous encore refuser de se l’acheter ce petit tee-shirt fort sympathique pour lequel on fronce la bouche à chaque fois qu’on le voit (sur quelqu’un d’autre du coup) ?

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J’ai déjà partagé avec vous sur ce blog l’importance de se faire régulièrement plaisir, comme ça, juste pour garder le moral au beau fixe (ICI) ou encore pour se motiver et se féliciter lorsque l’on démarre enfin une nouvelle aventure (ICI).

Permettez-moi aujourd’hui, d’en rajouter une couche, pour vous dire qu’il n’est pas trop tard, qu’il ne faut pas attendre plus longtemps, que certains kifs ne coûtent pas si chers que cela finalement, qu’il est important de se faire du bien régulièrement et surtout que c’est essentiel d’être l’acteur principal, l’élément déclencheur de son bonheur.

J’avais déjà pris la résolution de me reprendre en main ces dernières années, en me replaçant au centre de mon existence afin de ne plus m’oublier dans l’affaire de ma vie… J’ai tenu avec quelques loupés cette prise de position en agrémentant ça-et-là mon emploi du temps de séances de sport, de sorties diverses, des restos pas trop chers, de retrouvailles entre amies… histoire d’égayer mon quotidien.

Mais pour sûr, désormais j’ajouterai également ces délires inavoués qui m’interpellent, ces lieux sélectes qui piquent ma curiosité, ces belles aventures qui m’intéressent depuis longtemps et que je n’ai jamais entreprises.

Alors voilà chers lecteurs, aujourd’hui je suis allée « squatter » au Café de Flore pour la toute première fois de ma vie et sûrement pas la dernière. Je peux désormais rayer cet établissement de ma liste des lieux connus à visiter un jour, et j’y reviendrai pour sûr.

Au suivant !

Chers lecteurs, je vous invite à faire le point vous aussi sur toutes ces choses (futiles ou pas) qui vous font envie, qui vous attirent ou qui vous intriguent positivement, et je vous encourage à vous lancer enfin pour votre plus grand plaisir !

Osez, faites le pas, c’est votre moral vous qui dira merci !

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Champions du Monde de Football 2018 : levons la coupe tout comme nos joueurs !

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championsdumonde2018footballlesbleus10Partout en France c’est l’euphorie depuis quelques semaines ! Le football est sur toutes les lèvres, dans beaucoup d’émissions radios, à la machine à café au boulot, dans les programmes de sorties, dans les discussions de comptoirs des cafés et surtout dans nos écrans télévisés !

On saute en l’air, parce qu’on est Français et fiers de l’être. Fiers de soutenir l’équipe de France de football, fiers des Bleus, fiers de nos (très) jeunes joueurs parce qu’ils ont tenu bon tout a long de la compétition, parce qu’ils ont décroché leur place en demi-finale puis en finale, et bien sûr parce qu’ils ont remporté la Coupe du Monde de Football 2018, faisant de nous cette année les CHAMPIONS DU MONDE !!!

J’ai suivi de loin cette compétition planétaire, quelque peu saoulée des soirées dédiées, sans répit aucun, à ce sport tout au long de l’année (#yénanmpéplou), car dans ma maisonnée j’abrite des « supporters » passionnés ! Mais je vous avoue que je regardais volontiers les replays des buts marqués quand ça criait au salon !

Mais pour le dernier match, j’avais promis d’honorer mon canapé de ma présence pour tout regarder jusqu’au coup de sifflet final… et j’ai tenu parole !

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Eh bien, sachez que durant ce dernier match je me suis prise au jeu en participant activement à la séance : j’ai endossé le manteau de « Coach Sportive à distance » en beuglant allègrement devant mon écran télé ! J’y allais de mon petit commentaire ça-et-là, j’ai crié (baeaucoup ^^), j’ai râlé contre l’arbitre, j’ai même rouspété après les joueurs… Mais au final, j’ai bien ri et j’ai hurlé de joie :

CHAMPIONS DU MOOOOOOOOOONDE !!!

 

Après les quelques festivités, embrassades et autres accolades de circonstance, nous voici aujourd’hui de retour à « la vie normale » et je me dois de vous faire part de mes quelques réflexions du jour post-gloire nationale !

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Tout d’abord, chers lecteurs, nous sommes déjà au mois de juillet. Bien tassé même. Cela signifie que la moitié de l’année est déjà passée et que nous sommes entrés ce mois-ci dans le second semestre de 2018. Aussi, je voulais vous amener aujourd’hui à faire un petit point à mi-parcours, un petit bilan, une petite pause pour jeter un coup d’œil en arrière et constater tout ce que vous avez déjà accompli (ou pas).

Quelles ont été les projets personnels ou professionnels que vous avez menés à bout ?Quels sont ceux qui se sont bien enclenchés ? Y-a-t-il eu des loupés ? Des abandons ? De la flemme pour commencer ?

Quelles sont les bonnes surprises et autres bénédictions qui vous sont arrivées depuis janvier dernier ? Avez-vous eu des déconvenues ? Avez-vous fait de nouvelles rencontres ou des heureuses retrouvailles ? Pouvez-vous indiquer vos échecs et vos succès de ces 6 premiers mois ?

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Et si je vous demandais de regarder devant vous maintenant ? Il reste encore six mois à parcourir jusqu’au terme de cette année 2018. Quelles sont vos urgences, vos axes d’amélioration, vos objectifs, vos défis à relever avant la fin de cette année ? Pouvez-vous les lister ? Quelles sont les erreurs à ne pas reproduire ?

Quelles sont les habitudes que vous devez asseoir, quelles sont celles sur lesquelles vous devez encore travailler, quelles sont les autres (mauvaises) habitudes contre lesquelles vous devez encore lutter pour les changer radicalement ?

Si je vous parle de tout cela, c’est parce qu’on vient de fêter l’obtention de la Coupe du monde de football et que j’aimerais que vous puissiez, chacun pour votre part, fêter votre réussite dans les 6 prochains mois et lever à votre tour votre coupe personnelle !

 

Grâce aux Bleus, nous sommes à nouveau Champions du monde de Football, mais nous sommes avant tout les grands Champions de notre vie !

Alors, tout comme l’équipe de France, nous devons :

  • se fixer peu de projets à la fois, des objectifs clairs et précis et tout mettre en oeuvre pour les atteindre,
  • travailler dur, s’entraîner à mieux faire et répéter encore et encore les techniques qui fonctionnent avec nous,
  • revoir les tactiques de réussite des grands avant nous et s’approprier une ou plusieurs de leurs méthodes pour réussir à notre tour,
  • se dépasser, se donner du courage, rester concentrés en ciblant la distraction pour mieux l’éviter quand elle n’a pas lieu d’être,
  • racheter le temps, et surtout ne pas le perdre inutilement ou futilement,
  • s’entourer d’une fine équipe, solide et constante, qui nous porte, nous soutient et qui est soucieuse de nous voir réussir (et surtout qui s’en réjouit avec nous quand les choses fonctionnent enfin pour nous, ouvrons l’œil…).

 

Bref, nous avons encore 6 mois pour finir cette année en beauté ! Nous pouvons viser haut et avons tout en mains pour soulever nous aussi notre coupe le 31 décembre !

Avec ce blog dédié au Développement Personnel, considérez-moi comme l’une de vos grandes supportrices. Je vous encourage vivement à vous lever, à rester motivés et à tout donner, d’abord pour vous-même, puis pour celles et ceux qui vous sont chers et qui dépendent de vous, mais aussi et enfin pour toutes ces personnes qui ont besoin de ce qui se cache en vous et qui attendent que vous vous révéliez enfin !

Belle introspection chers lecteurs, belle(s) inspiration(s) et bon second semestre à vous tous, graines de Champions ! Tout comme nos chers Bleus, chantons nous aussi « On va tout casser, hé, on va tout casser, hé, on va tout casser, hé  » ! (ICI)

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On ne récolte pas tout ce que l’on sème…

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IMG_20180613_205359C’est bien connu : « On récolte ce que l’on sème« , « On ne récolte jamais que les sentiments que l’on sème« , « Qui sème le vent récolte la tempête« , « Qui sème l’affection récolte l’amitié« , « Donne et tu recevras« …

Eh bien je constate au quotidien que cela n’est pas tout à fait vrai pour ce qui concerne les relations humaines. Que celles-ci soient personnelles, professionnelles, amicales ou familiales, on aura beau poser la bonne action, adopter le meilleur des comportements, dire la bonne parole qu’il faut, apporter LA solution tant attendue, donner de soi, de son temps, de son talent… parfois, nous n’avons pas la reconnaissance et toute la gratitude qui sont dues, les remerciements de circonstance, les éventuels cadeaux ou mots de gentillesse ou le renvoi d’ascenseur le moment venu !

L’adage « On récolte ce que l’on sème » dit que si l’on plante des carottes, on ne récolte pas des pommes de terre quand sonne l’heure de la moisson. À l’image de cette expression, il est convenu que lorsque l’on est quelqu’un de chouette dans son quotidien, on reçoit en retour les meilleures attitudes des personnes que l’on côtoie.

Mais parfois, malheureusement, lorsque l’on sème de l’amour autour de soi on n’en récolte pas forcément en retour. Lorsque l’on pose une bonne action, lorsque l’on fait quelque chose de bon pour quelqu’un, chose qui nous a demandé par exemple du temps, de la sueur, de l’implication, on ne reçoit pas forcément en retour une expression de gratitude ou un geste à la hauteur de nos efforts.

Eh oui ! La vie est ainsi !

Parfois on récolte de l’indifférence, un simple merci ou même rien du tout parce que notre intervention est jugée normale et due.

Inacceptable ? Insupportable ? C’est chiant me direz-vous ? Et vous aurez raison !

Regardez les paysans par exemple qui sèment le long de leurs terres agricoles de bonnes graines prêtes à germer, mais qui sont parfois étouffées par de mauvaises herbes qui s’incrustent ou par d’autres récoltes surprises issues de graines semées par les oiseaux ou de pistils déplacés par les abeilles. C’est embêtant pour eux mais la nature nous démontre que l’on peut récolter aussi des choses inattendues !

Regardez ces personnes qui travaillent pour leurs patrons et qui donnent tout à leurs postes de travail, plus que le nécessaire bien souvent, et qui font de l’excellent boulot. Elles ont une conscience professionnelle bien plus développée que celle de leurs collègues mais ne reçoivent pas forcément de primes exceptionnelles à cet égard ou de reconnaissance officielle. Rien n’est automatique !

Regardez encore ces femmes qui font TOUT pour leur couple, leurs enfants et leur foyer, de A à Z, et qui ne reçoivent aucune gratitude face à tout ce qu’elles ont achevée du matin au soir. Elles ont des programmes inconnus de tous, personne n’a idée de tout ce qu’elles abattent, de tout ce qu’elles déclenchent et qui se transforme en bonne nouvelle pour la maisonnée… Elles sèment de l’efficacité, de l’amour, du don de soi et bien plus encore : et cela passe bien souvent inaperçu, faut dire ce qui est.

« Si l’ingratitude nous accable, ce n’est pas seulement parce qu’elles est un mal sans remède, mais parce qu’on la trouve là où on croyait trouver la reconnaissance » (Constance de THÉIS, Pensées diverses, 1835).

J’ai beaucoup pensé aux mamans ces derniers temps. Depuis la fête des mères de cette année, je vous avouerai m’être mise en mode radar à la maison pour valider ou non cet article. Et pour sûr, je suis au regret de constater que oui, on ne récolte pas toujours ce que l’on sème.

Mes enfants, bien que généreux en mots d’amour et en câlins, n’ont pas la gratitude automatique, loin de là ! Elle va et vient la bougresse ! Me voyant réclamer à plusieurs fois un MERCI, je me suis dit qu’il fallait que je continue de les éduquer sur le sujet…

J’ai pris le temps ces dernières semaines de leur expliquer tout ce que je faisais et tout ce que j’ai déployé pour atteindre les résultats qu’ils constatent en rentrant à la maison. Je suis encore plus dégoûtée de voir que mes chers bambins, maintenant enseignés et au fait des choses que je fais au quotidien, ne corrigent toujours pas pour autant leur attitude.

Je me suis dit PAR ERREUR que forcément ils ne devaient pas m’aimer autant que ça… Je me suis demandé pourquoi ils ne font pas d’efforts pour respecter ce que je fais dans la maison, reconnaissants de tout ce que j’ai préparé à leur attention, de ce que j’ai déclenché pour leur propre plaisir ou même pour leur avenir.

Abasourdie devant cette fatalité que l’on ne récolte pas toujours ce que l’on sème, je me suis alors posé des questions sur le positionnement de l’être humain face à l’autre.

Pourquoi finalement sommes-nous en attente de quelque chose en retour ? Pourquoi avons-nous tant besoin que nos bonnes actions soient remarquées, reconnues, louées et même renvoyées à nous ?

Quel est ce grand besoin de reconnaissance qui nous anime ? Pourquoi avons-nous tant besoin de réciprocité dans nos relations humaines ? Avons-nous besoin d’être importants pour l’autre afin de compenser un manque de confiance en soi ou la peur de l’abandon ? Pourquoi avons-nous tant besoin de nous sentir vivants, utiles et appréciés ?

Les gens vont nous surprendre et parfois nous décevoir. Certaines personnes se détourneront de nous, amitiés totalement infidèles, alors qu’on les aime et apprécie leur compagnie, certaines autres vont oublier tout ce que l’on a fait pour elles, d’autres ne relèveront même pas le sauvetage qu’on leur a fait ou l’importance de notre présence à leurs côtés.

Nos enfants ne respecteront pas toujours ce que l’on a fait ou mis en place pour eux. Ils oublieront même de nous remercier. Ils ne nous verront pas (ou plus), comme si on n’existait pas ! Comme si tout ce que l’on fait pour eux est tout à fait normal, totalement dû et pas du tout exceptionnel en soi.

Même notre partenaire de vie semblera parfois nous avoir pour acquis à ses côtés, sans faire des efforts de reconnaissance et de soin à notre égard. Des membres de notre famille toujours dans le besoin abuseront de notre gentillesse, de notre talent, de notre temps, parce que considérés comme dus.

Notre Responsable au travail oubliera régulièrement que c’est nous qui faisons tout le boulot. Nos collègues parleront mal dans notre dos et ne viendront jamais nous remercier d’avoir réussi à négocier l’augmentation de salaire pour toute l’équipe.

Alors quoi ? On doit se laisser faire ? Doit-on au contraire changer de comportement et ne plus poser de bonnes actions sous prétexte qu’on ne reçoit jamais rien en retour (#égoïsme) ?

NON !!!

Il est normal de se sentir frustrés de ne pas être reconnus. Si l’on ne récolte pas toujours ce que l’on sème, l’important c’est tout de même de continuer à semer positivement et de rester de bonnes personnes en toutes circonstances. Continuons de faire le bien autour de nous quelles que soient les réactions des autres. Continuons de donner le meilleur de nous-mêmes, à être disposés et disponibles, à poser de bonnes actions altruistes.

La réciprocité n’étant pas assurée, il nous faut apprendre à faire pour les autres sans attendre une réponse, un mot, un geste ou une action équivalente en retour. Chacun est différent et nous devons apprendre à vivre ensemble sans escompter une reconnaissance, mais juste pour la beauté du geste.

« On est peu sensible à l’ingratitude quand on n’a pas fait le bien pour la reconnaissance » (Edme de la TAILLE de GAUBERTIN, Pensées et Réflexions, 1775).

Dans cette perspective, les « B.A. » de nos journées, nos Bonnes Actions quotidiennes, doivent être posées et laissées vivre par elles-mêmes. Bonnes conséquences à notre égard ? Tant mieux ! Aucune réaction positive en retour ? Pas grave !

Nous devons premièrement apprendre à faire les choses pour le plaisir ou la responsabilité de les faire, tentant de devenir meilleur jour après jour. Restons altruistes, aidons, donnons, soutenons, secourons, restons généreux et soucieux d’apporter du bonheur autour de nous. Mais dorénavant, faisons les de manière totalement désintéressée. Ce nouveau positionnement nous évitera d’être blessés face à l’ingratitude environnante.

« S’il est plus doux de faire du bien à ceux qui en auront de la reconnaissance, il y a plus de vertu et de grandeur d’âme à en faire à ceux de qui l’on n’attend rien » (Jean-Baptiste BLANCHARD, Les maximes de l’honnête homme, 1772).

 

Ensuite, nous devons enseigner à nos enfants la gratitude. C’est important de la leur inculquer dès leur plus jeune âge afin qu’ils deviennent à leur tour des adultes reconnaissants. Avouons-le, ça fait du bien au cœur de recevoir des signes de reconnaissance de temps à autre, ça encourage ! Donnons-leur donc les bons outils pour bien vivre en société au plus tôt !

Enfin, apprenons à élever nos esprits, soyons sages et préparés afin de ne pas être surpris, atteints et blessés par l’ingratitude des gens auxquels nous faisons du bien. Ne soyons pas découragés à poser encore de bonnes actions autour de nous. Ne tombons pas dans le piège de l’égoïsme face à l’ingratitude…

N’hésitons à pas intervenir auprès des personnes habituellement reconnaissantes et ne nous dispersons pas, c’est évident. Mais faisons aussi du bien dès que l’on peut et à n’importe qui.

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Et comment tenir bon si on ne récolte toujours pas le bien que l’on sème ?

Voici une citation qui nous aidera à continuer : « La vie se charge souvent de payer les dettes de l’ingratitude, et ce, sans oublier les intérêts » (Anne BARRATIN, De toutes les paroisses, 1913) ! Patience alors ! Un jour ou l’autre, le bien que nous projetons autour de nous rejaillira d’une manière ou d’une autre vers nous !

Bonnes actions à toutes et à tous !

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Notre langue est pourtant si petite…

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LetatdespritunechosealafoismindsetbonheurregardAujourd’hui, chers lecteurs, nous allons parler d’anatomie humaine et plus précisément d’un tout petit organe, d’à peine quelques centimètres dans notre corps, mais qui a pourtant un puissant pouvoir !

Lorsque j’étais jeune, pour faire découvrir ce terme dans une devinette, je disais la chose suivante : « Je suis petite, très petite par rapport à mon environnement, mais je prends beaucoup de place là où je me trouve. Mon point fort ? Même à l’abri dans un endroit totalement clos, je reste toujours mouillée. Qui suis-je ?« .

Réponse : La langue !

La langue est un tout petit membre dans notre corps. Elle permet de diriger la nourriture lorsque l’on mange (mastication), elle nous permet d’émettre des sons et d’articuler les mots que l’on prononce (phonation) et elle nous permet d’avaler notre nourriture et notre salive (déglutition).

Mais si je vous parle aujourd’hui de notre « langue », c’est parce que cet organe image  également (et parfaitement) nos paroles, leurs forces et leurs impacts sur notre vie et celles des autres.

Alors, pourquoi je me permets de dire plus haut que la langue est très puissante ? Tout simplement parce que ce que nous disons peut avoir des effets tout aussi positifs que négatifs, tout aussi encourageants que blessants, tout aussi constructifs que destructeurs…

Depuis que j’étudie le thème du Développement Personnel, je constate avec une régularité certaine dans les différents exercices proposés l’importance des déclarations positives (à se faire à soi-même face à un miroir par exemple) pour se remonter le moral, se booster, se motiver, se complimenter… Et pour cause : la parole a un réel pouvoir et ce que l’on dit a un réel impact !

Et aujourd’hui, j’aimerais que l’on voit ensemble, non pas les bienfaits des belles déclarations envers soi (c’est du vu et revu, vous en conviendrez), mais plutôt les différentes actions « de notre langue », comprenez ici « de nos paroles », dans leurs aspects les plus négatifs, méchants et destructeurs.

Mon objectif du jour ? Nous aider à faire attention à ce que l’on dit « de soi« , à ce que l’on dit « aux autres » mais aussi à ce que l’on dit « des autres ». J’aimerais sur ce dernier point qu’au terme de cette lecture nous soyons conscients que certaines personnes peuvent dire du mal de nous, honnêtement en face à face et sans filtre, mais également de manière hypocrite dans notre dos, et ce, même à des personnes qui ne nous connaissent pas ! Eh oui…

Bref… J’ai pris quelques jours pour faire des recherches sur ce thème, des recoupements dans mes précédentes lectures, des visionnages de vidéos sur le sujet, et même des relectures de mes notes suite aux « sermons du dimanche » que j’ai déjà entendus par le passé (loin de moi l’idée de parler sur ce blog de religion mais, oui, on parle du pouvoir de la langue vraiment partout !).

Aujourd’hui, je suis enfin en mesure de vous faire un récapitulatif concis (je vais essayer hein…) des méfaits potentiels de nos paroles (liste non exhaustive malheureusement…) :

1) Les mensonges

Je mens, tu mens, il ment, elle ment, on ment, nous mentons, vous mentez, ils mentent, elles mentent elles aussi… Tout le monde ment ! Que celui qui n’a jamais menti lève la main maintenant ! lol !

Que signifie « mentir » exactement ? Mentir, selon le dictionnaire Larousse c’est le fait de dissimuler la vérité, de la déguiser, de la taire ou encore de dire son contraire ou tout autre chose à la place.

C’est l’action négative de la langue la plus facile. Mais c’est aussi l’action qui peut être corrigée en faisant par exemple le choix de faire face à la vérité telle qu’elle est. On assume !

Et pour ne plus mentir à quelqu’un quand on nous pose une question dérangeante sur une situation, nous pouvons par exemple nous désengager en renvoyant notre interlocuteur vers une tierce personne plus à même de lui répondre correctement par exemple.

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2) Les demi-vérités

C’est dire la vérité, jusque-là tout va bien. Mais cette vérité n’est pas complète car on occulte une partie importante que l’on ne souhaite pas ou que l’on ne doit pas dévoiler ou alors ayant un côté dérangeant, honteux ou même interdit.

On ment ainsi dans son curriculum vitae sur quelques points çà-et-là, on dissimule délibérément une activité quand on énumère son planning de la journée, on ment sur la quantité de d’alcool avalée lors de la soirée… Et les interlocuteurs ne sont pas forcément des adultes, de grands responsables ou les forces de l’ordre. Non. Le pire, c’est que l’on dit même des demi-vérités… à nos enfants !

Alors, oui, une demi-vérité est tout simplement un mensonge. Mon conseil ? Assumons et tout disons pleinement la vérité ou alors taisons-nous !

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3) Les médisances, les commérages ou les colportages

La médisance, ce n’est pas mentir. Non. Cette fois-ci, on dit bien la vérité. On la rapporte à qui veut bien nous écouter. Mais il y a un soucis dans la médisance (ou le colportage), c’est que notre intention n’est pas bonne. Notre objectif est de nuire à la personne dont on parle. Il faut que tous sache ce qu’elle a osé faire, ce qu’elle a osé dire, ce qu’il lui est arrivé de scandaleux…

Alors, on dit tout, dans le moindre détail. Juste pour faire mal et que le plus grand nombre soit au courant de la situation ou du problème de la personne.

À quoi nous sert-il d’exposer les soucis ou les mésaventures d’une personne sur la place publique si ce n’est pas pour lui faire du tort et nuire à sa réputation ? Nous parlons mal des autres au lieu de nous taire ou, mieux encore, au lieu de les prendre à part et de discuter directement (et discrètement) avec eux pour voir en quoi nous pouvons éventuellement les aider et les soutenir.

N’y aurait-il pas clairement de la méchanceté ou inconsciemment de la jalousie derrière cette attitude ? Les journaux à scandales ne parlent-ils pas exclusivement des stars et autres grands de ce monde, de leur vie privée évidemment mais surtout de leurs déconvenues ? C’est la chute de leurs pieds d’estale qui fait le plus vendre malheureusement.

Mon conseil ? Ne soyons plus des maillons dans la chaîne des commérages. Quittons la partie, fuyons ces petites conversations qui n’apportent rien de bon et qui risquent de changer notre regard sur la personne en question.

Gardons pour nous ce que nous apprenons : c’est bien connu, si toute vérité n’est pas bonne à dire, elle n’est pas bonne non plus à être propagée !

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4) Les insultes et les vulgarités

Fâchés en voiture ? Un voisin trop embêtant ? Un collègue insupportable ? Les « gros mots » fusent à toute vitesse sous le poids de la colère instantanée ou accumulée jusqu’à l’usure. Mais au quotidien, ils émergent même en dehors d’une confrontation, comme des interjections de surprise, de lassitude, de déception, de dégoût alimentaire… Les « gros mots » sont partout ! Et, tout naturellement, on se retrouve à dire des choses sales de façon très à l’aise, sans que cela nous dérange !

Et on a tort de penser que ce n’est rien. Non, ce n’est pas rien. Dire des jurons, Messieurs, Dames, ce n’est pas élégant !

Mon conseil ? Si nous souhaitons évoluer positivement, nous devons apprendre à calmer le jeu et adopter la zen attitude dans les situations de grande colère. Nous devons également soigner notre image, nos réactions, notre vocabulaire car ce sont ces choses qui se remarquent rapidement. C’est d’ailleurs ce dont les autres se rappellent le plus quand on quitte une pièce. À bon entendeur…

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5) Les familiarités et les plaisanteries douteuses

À force d’être trop familier avec quelqu’un, on risque rapidement d’oublier les limites qui étaient établies au début de la relation : parent/enfant, patron/employé, professeur/élève…

Et de cette familiarité peuvent rapidement découler le manque de respect, les blagues déplacées, les remarques sensées être drôles mais finalement vexantes, les plaisanteries de mauvais goût, les blagues sexistes, les critiques physiques…

Mon conseil ? Quelles que soient les relations que nous entretenons, apprenons à garder plus que tout autre chose le respect. Ce respect est essentiel dans nos gestes et nos postures (#balancetonporc) mais il l’est tout autant dans nos paroles.

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6) Les moqueries et les critiques négatives

Nous nous sommes déjà trouvés dans des situations où, plutôt que de se focaliser sur les qualités d’une personne, nous avons préféré parler de ses défauts, par colère, amertume, jalousie, par indifférence et j’en passe.

Ces moqueries ou ces critiques négatives sont toujours sans filtre, sans douceur, sans aucun objectif constructif. Au contraire, elles rabaissent et dénigrent.

Curieusement,  on constate plus facilement cette attitude chez les autres… Par exemple, la personne amoindrit nos succès, minimise nos réussites, pose des questions dont l’essence même met en lumière son esprit moqueur ou méchant, fait des remarques blessantes et en rigole…

Mon conseil ? Ne faisons pas la même chose. Laissons ça aux autres… Apprenons à faire des critiques constructives. Aidons « l’autre » à s’élever encore et encore. Ménageons-le, encourageons-le et, le moment venu, félicitons-le sincèrement. Cultivons ainsi des sentiments agréables et altruistes.

Mais en même temps, ouvrons bien l’œil et analysons autour de nous toutes celles et ceux qui n’applaudissent pas nos petites et grandes victoires. Cette étape est très importante dans le tri de notre entourage. Pour approfondir ce sujet, je vous renvoie à mes 5 articles sur ce thème, ICI par exemple.

7) Les calomnies

Je n’avais jamais fait attention aux significations des termes « médisance » et « calomnie ». Et pourtant, la différence est de taille ! Comme on l’a vu précédemment, « médire » c’est raconter une honteuse ou scandaleuse vérité sur une personne à d’autres dans le but de propager la mauvaise nouvelle.

« Calomnier » signifie « inventer quelque chose ». C’est dire une fausseté sur quelqu’un, un mensonge pour détruire la réputation de la personne. Mais c’est aussi confirmer quelque chose sur quelqu’un sans en vérifier au préalable la véracité !

On peut se retrouver ainsi à calomnier en rapportant quelque chose que l’on a entendu sur quelqu’un alors que l’intention n’était pas mauvaise. Mais puisque la chose dite est mensongère alors on calomnie sans le savoir !

Internet et les réseaux sociaux sont passés maîtres dans l’art du partage d’informations non vérifiées. On est alors obligés d’écrire dans les commentaires qu’il s’agit d’une « fake news » (fausse information), ou d’un « bad buzz programmé » (information qui sera démentie par la suite mais qui, pour l’heure, fait parler de soi gratuitement donc on laisse faire encore un peu).

Mon conseil ? Gardons-nous de parler en mal des autres. Accordons-leur la présomption d’innocence. Laissons les gens faire leur propre analyse et arrêtons de « balancer les stories » ! Et à la question : « Que devient untel ou unetelle ? » répondons simplement « Appelle-le ou appelle-la » !

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8) Les méchantes réponses et les disputes

Les mauvaises paroles de ce type s’identifient ainsi :

  • on ne se parle pas correctement,
  • on parle beaucoup sans peser ce que l’on dit, ni entrevoir les conséquences de l’absence de filtre dans ce que l’on dit,
  • nos paroles sont méchantes, irrespectueuses et on dit dans la colère des vérités qui devraient être tues,
  • on emploie un ton inapproprié pour répondre à notre interlocuteur,
  • on dit même des choses que l’on ne pense pas juste pour faire mal et faire taire ainsi la personne en face de soi,
  • on répond à tout-va juste pour tenter de donner le dernier coup de grâce dans la conversation,
  • on rappelle les mauvaises choses sur lesquelles on avait déjà fait le point ou qui étaient déjà pardonnées ou expliquées…

Et la liste est longue !

À continuer dans cette voie, les gens finissent par nous éviter afin de s’écarter des querelles incessantes. La vie est assez stressante pour devoir côtoyer des personnes stressantes, méchantes, qui ripostent automatiquement, qui coupent systématiquement la parole, qui monopolisent la conversation, qui blessent dans leurs réponses, qui s’expriment toujours avec un mauvais ton ou des injures à répétition !

Autant il faut les fuir, autant il ne faut plus en être !

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9) Les exagérations

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Les Journalistes transmettent les informations du jour au grand public (presse, télévision, Internet, radio…). On est heureux de les avoir pour se tenir informés de tout ce qui se passe dans le monde. Mais dans le cadre de leur fonction, certains n’hésitent pas à exagérer les faits au lieu de dire les choses dans leur pure simplicité, telle qu’elles se sont effectivement produites.

Et parfois, nous aussi, nous nous prenons pour ce genre de Journalistes, en exagérant les faits dont on parle !

Par exemple :

  • nous organisons un événement et augmentons le nombre de participants effectifs pour se faire valoir,
  • nous allons à une fête et grossissons la qualité de l’ambiance (notre vie est tellement fun et tout ce que l’on fait est si génial !),
  • nous abusons sur la difficulté d’un sport, d’un défi ou d’un diplôme pour se vanter de ses performances physiques et intellectuelles afin de recueillir plus de compliments ou d’admiration,
  • nous exagérons sur l’exceptionnalité d’une destination de vacances histoire de ne pas devoir expliquer que ce séjour était quelconque…
  • nous disons avoir lutté contre un énorme serpent et vaincu la bête en question alors qu’on a juste flippé devant un gros ver de terre qui passait sur notre chemin !

Hyberbole quand tu nous tiens !

Voici donc ma conclusion :

Notre langue est toute petite. Oui, ça, elle l’est. Autant elle peut faire beaucoup de bien, quand elle est pleine d’amour, de respect et de bonté, autant elle peut être un feu qui embrase et détruit tout si elle n’est pas domptée : nos relations au travail, nos relations amicales, notre bon voisinage, notre propre foyer… notre vie !

Ainsi, tel un animal sauvage, il nous faut apprendre à maîtriser notre langue afin qu’elle relève et encourage plutôt qu’elle ne se vante, blesse et mente. Arrêtons de jongler entre amertume et douceur, gentillesse et méchanceté, retenue et acharnement, vérité et mensonge. Le mot d’ordre du jour est donc de discipliner notre langue.

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L’affaire n’est pas si simple mais elle est essentielle : apprendre à nous exprimer correctement, à juger ce qu’il est bon de dire de ce qui ne l’est pas, à maîtriser la quantité de nos paroles, à avoir un total contrôle sur le ton que nous employons…

Voici, pour exemple, quelques questions à se poser avant de se lancer dans une discussion :

  • Cette personne a-t-elle besoin d’entendre ce que je veux lui dire ?
  • Est-elle une personne fiable pour garder le secret confié ?
  • Va-t-elle être blessée par ce que je lui dis ?
  • Mes intentions sont-elles bonnes en disant ce que je compte dire ?
  • Est-ce le bon lieu et surtout le bon moment pour dire ce que j’ai à dire ?
  • Est-ce la meilleure façon de dire ce que j’ai dans la tête ? Est-ce le bon ton ?
  • Mon auditoire connaît-il personnellement la personne dont je vais (mal ?) parler ?
  • Que se passerait-il si je ne disais rien finalement ?

Quand on nous dit qu’il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, ce n’est vraiment pas des blagues ! La langue est un tout petit membre qui peut s’exprimer mal, parler en mal et beaucoup se vanter en rabaissant les autres. C’est un petit feu qui peut embraser toute un forêt ! C’est un instrument terrible dont il faut vraiment prendre soin et tenir en brides !

Une seule source d’eau ne peut verser à la fois de l’eau douce et potable et de l’eau amère impropre à la consommation. Mais il n’en est pas de même pour notre bouche. Notre langue exprime ce que l’on a au fond de nous : De l’amour ? De la haine ? De la bienveillance ? De l’amertume ? De la rage ? De la jalousie ? De la tolérance ? Du ressentiment ? Il peut en sortir de bonnes comme de mauvaises choses !

Faisons donc attention en devenant de plus en plus sages dans nos propos ! Et apprenons à nous désabonner de ces fournisseurs officiels d’histoires vulgaires, croustillantes ou scandaleuses. Apprenons à cadenasser autant que possible notre bouche, pour ne dire que ce qui est juste et bon, et assainissons notre environnement : nos oreilles ne sont pas des poubelles !

C’est ce que j’apprécie dans le Développement Personnel. Nos axes d’amélioration sont effectivement personnels mais ils ont un impact direct sur nos interactions avec les autres.

Faisons alliance avec la bonté, ça ne nous fera pas de mal ! Cette attitude invitera par ailleurs les gens à nous côtoyer et à nous faire confiance ! Qu’il est agréable d’être en bonne compagnie !

Courage chers lecteurs, le changement n’est pas du tout facile !

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Simple comme le chant des oiseaux…

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29403148_175415979775833_90086522421772288_n.jpgJe ne me souviens pas de mon rêve de cette nuit. J’ai des bribes de scènes qui me reviennent, complètement désordonnées, incomplètes et de ce fait totalement incompréhensibles. De ce dont je me rappelle, c’est que l’ambiance n’était pas forcément agréable et reposante. Du coup, au réveil ce matin, j’étais bien contente d’entendre le chant des oiseaux.

Il fait moins chaud que les jours précédents, mais le soleil fait toujours son agréable apparition. Et les oiseaux chantent. Alors, concentrée sur ce que j’entendais, je me suis mise à me sourire à moi-même, ravie par la douce musique et par la belle matinée qui s’annonçait vraisemblablement devant moi.

Mais c’était sans me rendre compte qu’il ne s’agissait en fait que de la nouvelle sonnerie de téléphone de mon aîné, programmée pour son réveil ! Et l’alarme du téléphone n’en finissait pas (oui mon collégien a un sommeil de plomb) ! Le désenchantement passé, mais toujours le sourire au lèvres, je me suis mise à réfléchir au pouvoir qu’a eu sur moi l’écoute de ce chant d’oiseaux.

Quels sont les petits outils, les petites choses, ces petits riens qui peuvent rapidement et sans efforts nous mettre le sourire aux lèvres et nous motiver à regarder devant vous positivement ?

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Chers lecteurs, je vais faire simple aujourd’hui en écrivant les mots d’encouragement suivants : prenons soin d’être attentifs à tout ce qui nous entoure afin de saisir les moindres choses positives, même les plus simples, pour nous permettre de changer notre humeur de façon instantanée.

Une chanson, un mot doux, une billet trouvé fortuitement au fond d’une poche, cet objet recherché depuis plusieurs jours enfin retrouvé, un petit coup de fil d’une personne qui nous est chère, le bonjour retourné d’un voisin, le sourire d’un enfant qui nous voit dans la rue, un fou-rire, une bonne odeur…

Ces petites miettes de joie qui, toutes accumulées, font une grosse brioche de bonheur !

Restons donc attentifs, chers lecteurs, et soyons heureux ici et maintenant ! Prenons le temps de chérir les petites choses du quotidien qui font du bien, même de manière éphémère.

Bon weekend à tous !

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Utiles comme en 1945…

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30856196_614026935600294_4195453526521937920_nCe matin, comme chaque année, j’ai participé avec mes enfants à la commémoration de la fin de la Seconde Guerre Mondiale signée le 8 mai 1945.

#ChauvinismeBonjour

Moment fort et intense en piqûres de rappel historiques et en remerciements, c’est à chaque fois l’occasion pour moi de rappeler à ma petite tribu que l’on fait partie d’un ensemble, d’une belle communauté, d’une grande nation et que l’on n’est jamais seuls quand survient l’adversité (#MerciLesAlliés).

 

Et pour ne pas changer, on a sillonné le vieux village, la fanfare en tête de cortège, jusqu’à notre Monument aux Morts, puis jusqu’au cimetière pour déposer quelques gerbes de fleurs, avant de finir la célébration par de belles lectures et quelques chants à la mémoire de nos chers disparus devant la vieille mairie.

Et c’est en écoutant une de ces lectures que m’est venu l’idée de ce présent article. Un petit garçon a pris la parole pour lire au micro l’extrait de la célèbre lettre de Guy MÔQUET, jeune ado de 17 ans, résistant communiste, fusillé par les Allemands le 22 octobre 1941 (si vous voulez en savoir plus sur son parcours de résistant, c’est par ICI).

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Ce courrier d’adieu, que je vous invite à (re)découvrir ICI, était adressé à sa famille alors qu’il était au front, totalement certain que ses jours étaient comptés. Il y écrivit ceci : « Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose« .

En entendant cela, ma réflexion s’est mise en ébullition.

Ce jeune homme était un soldat engagé. Adolescent téméraire qui en a fait voir de toutes les couleurs à ses parents apparemment, il s’est tout de même illustré une fois enrôlé dans l’armée de la résistance par sa dévotion au combat.

Sa vie fut courte, sans intérêt selon lui et vraisemblablement tumultueuse, aussi il s’est livré à la mort potentielle (pour ne pas dire certaine) sur le champ de bataille. Mais pas à n’importe quel prix car il l’a fait pour une juste et noble cause : celle de défendre sa patrie.

Et c’est justement ainsi qu’il espérait être enfin utile aux autres. Je salue ce bel engagement avec tous les égards qui lui sont dus. Et j’utiliserai ici son expression « servir à quelque chose » comme sujet du jour !

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Vous en conviendrez, nous n’allons pas attendre de mourir pour nous rendre enfin utiles ! Nos familles et nos amis ont besoin de nous, nos enfants si nous en avons ont également grand besoin de nous, notre couple aussi… Mais il en va de même pour notre communauté, notre quartier, notre ville, notre région, notre pays ! Le monde tout entier a besoin que nous nous révélions enfin ! Il nous attend !

Qu’attendons-nous donc pour nous rendre enfin utiles au plus grand nombre ?

Avez-nous des talents particuliers ? Un combat, une lutte intéressante ? Une cause globale qui nous est chère ? Des objectifs personnels qui profiteront à beaucoup de personnes ? Un engagement social, solidaire, humanitaire ?

Je vous parle régulièrement de l’importance de se trouver professionnellement et, dans toute cette course, je vous répète constamment qu’il ne faut pas s’oublier dans l’aventure. Il est en effet primordial de ne pas s’éparpiller et de prendre un temps d’introspection pour mieux se construire. Ce dont nous avons besoin est en  effet caché au fond de nous, ne l’oublions jamais !

Mais en parallèle à ce recentrage plus que nécessaire, il faut être conscient que tout passage à l’action impactera considérablement ceux qui nous entourent, et parfois bien au-delà de nos frontières !

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Alors, comment allez-nous être utiles aujourd’hui ? Qui a besoin de notre soutien ? Qu’allons-nous mettre en place pour venir en aide à notre prochain ? Comment allons-nous révolutionner la vie de nos concitoyens avec nos futurs projets ?

Rappelons-nous d’une chose : nous pouvons beaucoup ! Et parfois, la petite chose que l’on trouve insignifiante est un « grand quelque chose » pour quelqu’un d’autre ! Alors n’hésitons plus !

Je vous souhaite donc à tous de belles et bonnes actions, bandes d’utiles !

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Laura FLESSEL : le développement personnel par le sport !

29738893_2041093366216284_2118941696237502464_nÀ l’occasion du Forum ELLE Active organisé les 6 et 7 avril 2018 par le magazine ELLE (Groupe Lagardère), j’ai eu l’opportunité d’écouter lors d’une des conférences l’intervention de Madame Laura FLESSEL, notre actuelle Ministre des Sports.

Issue du milieu sportif, avec à son actif tout un tas de médailles et de titres de Championne dans l’univers de l’escrime, elle nous a expliqué comment elle a réussi à se réinventer professionnellement pour faire désormais de la politique.

Voici en résumé ses réponses aux questions de Mesdames Anne-Cécile SARFATI et Erin DOHERTY, respectivement Rédactrice en Chef et Présidente du magazine féminin.

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Après nous avoir expliqué comment la danse ne l’attirait pas du tout quand elle était petite fille, elle nous a parlé de ses débuts dans l’univers de l’escrime, toujours soutenue par sa famille, jusqu’à ses titres (parmi tant d’autres) de Championne d’Europe, Championne du monde, Championne olympique !

Elle nous a ensuite expliqué l’importance de laisser parler son imagination et de rêver, et même de rêver grand ! Et ce rêve, eh bien, il faut l’écrire, et ce, dès le départ. Il faut le formuler en mots et dans le détail. C’est très important pour avoir une vision globale de ce vers quoi on se projette et de tout ce que ce rêve implique du point de vue des étapes à suivre pour l’atteindre concrètement.

Alors, oui il faut le coucher par écrit, pour soi bien évidemment, mais aussi l’exprimer et l’expliquer à l’oral pour les autres. On nous a souvent appris qu’il faut garder ses projets comme des choses secrètes, uniquement pour soi, afin de ne pas se faire « piquer ses idées » ou de ne pas s’attirer les « mauvaises ondes » des éventuels jaloux. Mais Laura FLESSEL nous explique que les solutions, les ouvertures et les partenariats viennent souvent de l’extérieur car certaines personnes peuvent être des sources d’accès et de succès.

Elle nous conseille donc d’en parler effectivement mais, attention, pas à n’importe qui !!! Elle nous invite ainsi à fréquenter les meilleurs dans notre domaine d’activité pour les avoir comme modèles, partenaires et même comme mentors. C’est à eux que l’on peut se confier et demander éventuellement de l’aide ou des conseils concrets pour avancer.

Intégrer l’univers du sport, c’est accepter l’idée que l’on s’assoit sur un siège éjectable car à tout moment quelqu’un peut prendre notre place. Une jeune recrue dans l’équipe, pleine de fougue et de dynamisme par exemple. C’est aussi prendre conscience que l’on entre en compétition tout le temps et avec tout le monde, même avec ceux de son écurie. Il faut donc développer, en parallèle de son talent et de son expertise, un vrai mental de champion pour viser la première place et la médaille qui va avec !

Il faut aussi se donner les moyens d’obtenir un maximum de médailles et de titres en un temps record car le monde sportif tourne à une vitesse folle et l’âge de la retraite est très jeune contrairement au monde du travail classique. Pour nous autres, ce principe implique que nous ne devons pas laisser passer le temps mais plutôt apprendre à la racheter et à faire un maximum de choses sans retarder notre mise en action (reporter, procrastiner, remettre à plus tard). On se lance maintenant !

Comme tout projet personnel ou professionnel que l’on souhaite mener à terme, il faut travailler dur, avec régularité et parfois plus que les autres pour être en tête. Et pour rester le meilleur, il faut donc donner le meilleur de soi et faire plus que les autres !

Il faut aussi oser chercher ailleurs, aller plus loin géographiquement par exemple, pour trouver des solutions, des idées nouvelles, des compétences ou des méthodes complémentaires… Rester ancré sur soi, chez soi, n’aide pas du tout. Il faut s’interroger sur ce qui marche et fonctionne différemment ailleurs pour améliorer ce que l’on sait déjà faire dans notre coin.

La notion d’échec est essentiel pour un sportif. Elle lui permet de se remettre toujours en question et de se dépasser en continu. Surtout chez les sportifs de haut niveau pour qui il n’y a que trois places sur le podium et qui, de surcroît, rêvent tous à la récompense ultime, à savoir la première de ces places et la médaille d’or.

Il faut par ailleurs accepter les transformations apportée par la vie comme la maternité par exemple, les transformations physiques que cela implique chez les sportives, et les adaptations qu’il faudra faire (rythme des entraînements, déplacements fréquents, condition physique à récupérer, retard dû au congé de maternité à rattraper sur le plan sportif…).

L’acceptation permet alors de faire avec (prise de poids  difficile à perdre en totalité par exemple) et induit de développer un peu plus son mental de gagnant (en dépit de ces kilos) et de travailler un peu plus sur ses points forts. C’est alors que cette « déficience physique temporaire » (post grossesse) ne sera plus un problème.

Qu’apprenons-nous ici ? Qu’une difficulté même de courte durée n’est pas un frein. Elle ne nous empêche pas de continuer à travailler quand même et à avancer sous d’autres angles et de tout gagner quand même ! Belle leçon de vie !

Enfin, il faut  bien choisir son conjoint, réel et premier partenaire de tous les projets que l’on va entreprendre ! Toute révolution opérée par un des membres du couple doit être acceptée et conjointe (aide et soutien) par l’autre ! Et si on est célibataire, c’est la famille ou les amis qui feront office de soutiens si importants à toute entreprise quelle qu’elle soit.

Au terme de son intervention, une poignée de jeunes femmes ont démarré une conversation avec elle en dehors de la salle de conférences et c’est avec toute simplicité qu’elle leur a parlé un café à la main.

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Je me suis rapprochée pour entendre ce qu’elle avait encore à dire et me suis même permise de lui poser d’autres questions. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à interviewer notre Laura FLESSEL nationale sur le thème du Développement Personnel !

Là où, pour un tout petit succès, certaines personnes s’enflent d’orgueil et prennent de la distance et surtout de la hauteur avec les autres, j’ai trouvé cette femme, après un si extraordinaire parcours sportif, d’une simplicité incroyable et surtout très accessible ! Je suis ravie qu’elle ait aussi partagé avec nous ses combats, ses défis et ses projets futurs !

Voici les conseils qu’elle m’a donnés en la matière :

On peut tirer du sport bien plus qu’une meilleure santé et de l’énergie. Le sport, c’est en effet un parfait outil de Développement Personnel :

  • un moyen de se dépasser, de relever des défis, de pousser plus loin ses limites,
  • un moyen de se surprendre même,
  • un moyen de réseauter ou éventuellement de retrouver un vie sociale en faisant des connaissances,
  • un moment pour réfléchir ou pour laisser libre cours à son imagination,
  • un instant dans la journée pour faire le vide,
  • un moyen d’oser essayer de nouvelles choses,
  • un moyen de réessayer quand malheureusement on échoue.

Laura FLESSEL s’attelle aujourd’hui par le biais de son titre de Ministre des Sports à utiliser son expertise sportive et son mental de championne pour développer des projets nationaux et internationaux où le sport est la thématique phare.

L’objectif pour elle est de dynamiser des zones géographiques en difficulté, de donner un espace d’expression aux femmes en France comme dans certains pays francophones, de favoriser l’accès à une vie sociale et sportive à plus de personnes handicapées, sans parler des prisons et des anciens détenus. Elle a de quoi faire !

Vous voyez ? Au-delà du maintien d’une bonne forme physique, faire du sport c’est également faire un grand travail sur sa personnalité, son caractère, sa motivation, sa vie privée, sa vie sociale et sa vie professionnelle !

Convaincus ?

Allez, chers lecteurs, et s’y on s’y mettait pour de bon ?

Que ceux qui parmi vous en font déjà, continue sur leur lancée, que ceux qui comme moi sont habitués à l’effet yo-yo question sport fassent enfin alliance avec la constance, et que ceux qui n’en font pas du tout fasse enfin le choix d’intégrer le sport dans leur planning de la semaine. Il n’y a que du bon !

Bon Développement Personnel et « SPORTIF » à tous !

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Le Forum « ELLE Active »

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30077559_103832647138518_3634753422999158784_nChers lecteurs, j’ai eu l’opportunité de participer la semaine dernière au forum annuel « ELLE Active » créé par le magazine féminin ELLE (Groupe Lagardère).

L’objectif de ce forum, organisé en collaboration avec les entreprises L’ORÉAL, AXA, CITROËN et tout un tas d’autres enseignes, s’intitule « Se Réinventer » (professionnellement) et s’adresse aux femmes.

Cependant, les conseils, les stratégies, le contenu des conférences ou des ateliers (workshops) ainsi que les témoignages, conçus pour booster la femme active, sont tout aussi utiles à la gente masculine alors j’ai décidé de vous faire sur le blog un récapitulatif de ce que j’ai retenu pour que cela soit bénéfique au plus grand nombre.

Bien entendu la manne d’informations tombées lors de ces deux jours est tellement importante et plurielle dans les thématiques abordées que je n’ai pas pu tout suivre. En effet, certains ateliers ayant eu lieu en même temps, il fallait faire des choix tout au long de ces deux journées. Je vous partage donc ici uniquement ce que j’ai personnellement sélectionné et qui, je l’espère, pourra également vous être utile.

1) Que signifie « Se réinventer » professionnellement ?

« Se réinventer », c’est oser entreprendre une reconversion professionnelle, c’est-à-dire oser faire ce changement qui vibre en soi question boulot mais que l’on ne déclenche pas par peur d’échouer ou de se tromper, faute d’argent ou de stratégies, faute de motivation intense à passer concrètement à l’action, faute de conseils ou d’éclaircissements sur le sujet…

Mais une fois entreprise, cette reconversion professionnelle peut être :

  • complète, comme entreprendre un tournant de carrière à 360° dans un tout autre domaine d’activité (par exemple un Électricien qui souhaite devenir Jardinier), ou comme un passionné lambda qui souhaite quitter son emploi actuel pour désormais faire de cette passion son nouveau métier à part entière,
  • partielle, comme un employé qui réduit ses jours de présence en entreprise pour s’investir en tant que bénévole dans une association en faveur des sans-abris par exemple  (travail en 4/5ème), ou comme un expert qui se met à son compte sans changer de spécialité, juste en créant son entreprise,
  • évolutive, comme une Hôtesse d’accueil souhaitant atteindre le poste d’Assistante de Direction (promotion suite à une formation),
  • transversale comme une Secrétaire évoluant dans le Service Marketing de son entreprise et qui souhaite désormais intégrer le même poste dans celui des Relations Clients.

Entreprendre une reconversion professionnelle, c’est estimer qu’un changement s’impose d’une manière ou d’une autre dans son travail et se donner les moyens de donner vie à ce bouleversement.

2) L’importance de l’introspection dans le cadre d’une reconversion professionnelle

Si nous avons besoin de nous réinventer professionnellement, la première étape incontournable est celle de l’introspection, parce que la réponse est en NOUS !

Il s’agit avant toute autre chose de faire le bilan de ce qui fonctionne au travail, de ce qui est agréable, de ce qui est insupportable ou inadmissible, de ce qui pourrait être amélioré sans avoir à tout quitter, de ce qui est secrètement souhaité, de ce qui pourrait paraître complètement fou mais qui brûle en notre for intérieur…

Au terme de cette introspection, un ou plusieurs changements ou projets jailliront et c’est alors qu’un choix définitif pourra être fait avec les « pour » et les « contre ».

Voici un petit exercice qui permet d’y voir un peu plus clair…

Imaginons-nous à l’âge de 80 ans. Nous devons écrire à nos petits-enfants une lettre d’encouragements afin de les motiver à poursuivre et réaliser tous leurs rêves. En prenant notre parcours pour exemple, nous devons leur détailler l’ensemble de nos projets réussis, de nos réalisations secondaires mais importantes tout de même, de nos fiertés, de nos engagements, de nos grandes aventures…

Que coucherons-nous sur notre papier à lettres ? De quoi serons-nous fiers à cet âge ?

Un fois fini, cet exercice permet de mettre en lumière nos aspirations personnelles et profondes, qu’elles correspondent ou non à un métier, à un engagement humanitaire, à un loisir, à une passion…

Au-delà d’un emploi, cet exercice peut également s’appliquer à toutes les choses que l’on souhaite avoir vues, avoir visitées, avoir goûtées, avoir faites au moins une fois dans sa vie !

Pour finir sur ce point, l’introspection n’est pas forcément un exercice à faire en solo dans son coin. Plusieurs ateliers de coaching et d’échanges peuvent nous aider à y voir plus clair dans nos aspirations professionnelles. Nous pouvons donc demander de l’aide et de l’accompagnement dans ce changement de vie envisagé.

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3) La reconversion professionnelle est-elle facile et linéaire ?

Si l’on regarde ceux qui ont réussi à « se réinventer » professionnellement, il faut absolument garder en tête que leurs histoires ne sont pas forcément la norme. Changer professionnellement n’est pas anodin. Au contraire, c’est parfois risqué et peut même être dramatique, à l’opposé de ce que l’on s’était imaginé au départ. Si ces personnes semblent vivre leur vie rêvée, il n’en est pas de même pour tout le monde !

La première des choses qui a été soulignée à ce stade lors du forum, c’est qu’il faut obligatoirement « dé-fantasmer » le nouveau métier envisagé. La stratégie ? Interviewer plusieurs personnes qui occupent déjà le poste qui nous attire afin de leur poser TOUTES les questions possibles et imaginables. L’objectif ? Connaître les pré-requis du métier, les formations reconnues dans le milieu concerné, les tenants et les aboutissants de la fonction, la réalité crue du métier, la face cachée de cet emploi, les avantages et les inconvénients…

Lors d’un atelier, il nous a été donné l’exemple du femme évoluant dans le domaine du Marketing des années durant et qui était en parallèle passionnée de fleurs. Après plus de 20 ans derrière son bureau, elle décida un jour de tout abandonner pour se lancer dans la grande aventure de l’entrepreneuriat afin de devenir Fleuriste et d’ouvrir enfin son petit magasin.

Quel ne fut pas son désenchantement quand elle s’est rendue compte qu’il fallait ne plus compter ses heures, se lever en pleine nuit pour se rendre au célèbre marché professionnel de Rungis pour acheter ses fleurs, savoir négocier les prix, apprendre la gestion et la comptabilité, apprendre à conduire un entretien d’embauche pour recruter une Assistante, s’occuper de tout le ménage à la fin de ses longues journées de travail, sans parler de tout l’administratif inhérent à la fonction…

En fait, elle idéalisait son futur emploi en se voyant conseiller et servir ses clients entourée de fleurs merveilleuses aux mille et un parfums ! Mais la réalité de ce nouveau projet était toute autre, fatigante, stressante (n’est pas commerciale qui le veut) et hyper instable économiquement.

Au final, elle est revenue à ses premiers amours, à savoir le Marketing, et a décidé de créer son blog personnel dans lequel elle parle de son amour pour les fleurs !

Vous voyez ? Avant d’envisager une hypothétique reconversion professionnelle, il s’agirait tout d’abord d’être au clair (et dans le détail) de ce que cette nouvelle aventure impliquera pour soi avant et pendant (formation, finances, précarité éventuelle, déménagement, nouveaux horaires, détail du métier (pré-requis et contenu concret), charge réelle de travail…) mais aussi pour sa vie personnelle (vie de couple et de famille, déménagement potentiel, réduction de salaire même temporelle, sacrifices, absences répétées…).

Il y a des mythes et des croyances autour de tous les métiers, il nous faut donc mettre tout cela au clair avant de se lancer effectivement ! Et, comme cette femme dans l’exemple, il nous faut faire la part des choses entre une passion qui peut se vivre à travers un métier, ou alors uniquement par le biais d’un loisir.

Il arrive souvent que ce que l’on recherche dans une reconversion professionnelle ne repose en fait que sur la quête secrète de bulles d’oxygène dans son planning hebdomadaire. Il n’est donc pas nécessaire de tout abandonner, parfois il faut juste faire de simples réajustements et se choisir un « side project » (un projet parallèle qui ne remet pas en question notre métier principal).

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4) Faire le « grand saut », c’est effrayant : comment bien s’y prendre ?

J’ai toujours appris qu’il fallait rêver grand et plus haut. Et que si l’objectif initial, aussi immense et hors de portée soit-il, n’était pas atteint au final, au pire des cas j’atteindrai au moins les étoiles. Cet adage vous parle ?

C’est sûr que l’image de « faire le grand saut dans le vide » fait extrêmement peur ! Mais, comme on l’a vu précédemment, il ne s’agit plus de sauter « dans le vide », mais de se lancer dans quelque chose que l’on maîtrise désormais parce que l’on s’est bien informés sur le sujet et que l’on est correctement préparés.

Alors, pour se lancer dans une reconversion professionnelle, la stratégie n’est plus de garder jour après jour les yeux fixés sur cet objectif final (le nouvel emploi, la future entreprise) mais de découper ce gros projet en plusieurs minis projets, en plusieurs petites étapes clés, intermédiaires, humainement faisables et gérables dans le temps.

Afin d’éviter les frustrations et réduire l’attente des réjouissances, il nous faut faire une série de petits pas. L’un après l’autre. Et à chaque étape franchie, c’est l’heure de la célébration !

Se mettre en mouvement par pallier permet ainsi de garder notre motivation intacte, et décomposer le projet permet de le planifier dans le temps : que puis-je faire aujourd’hui / cette semaine / ce mois-ci / cette année qui me rapproche de mon objectif ultime ?

Il nous faut prendre notre temps, rien ne sert de courir…

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5) « Se réinventer » en faisant une pause dans la profession actuelle

Un Docteur est venu présenter en séance plénière son parcours de Psychiatre et comment il était amené à prendre en charge tout un tas de choses dans le cadre de son travail. Soucieux de venir en aide à tout le monde, il était devenu un « toxicomane de l’action ». Et il avait un besoin urgent de changement avant de foncer droit dans le mur avec son rythme de folie. Cette pression était si forte qu’il sentait qu’il était temps pour lui de tout lâcher avant le « burn out » total.

Et c’est ce qu’il a fait. Il a abandonné son travail de Psychiatre et est parti un temps se reposer et se ressourcer dans le sud de la France, jusqu’à intégrer un monastère bouddhiste pour se retrouver avec lui-même. Il y est finalement resté deux ans durant, soulagé de pouvoir enfin mettre son « esprit en pause » comme il dit. Apparemment, il était plus que nécessaire pour lui de se remettre au centre de sa vie et se regarder un temps le nombril.

Au terme de son isolement, il était ravi de s’être accordé ce temps de paix intérieure, complètement coupé du monde, et était alors prêt à reprendre son précédent travail, la psychanalyse étant sa réelle vocation personnelle.

Il n’a pas eu besoin de se reconvertir professionnellement mais il s’est réinventé sur une période donnée en qualité de Moine, se créant ainsi une nouvelle phase dans sa vie, afin de mieux vivre le métier qu’il avait choisi au terme de ses études initiales. Il avait besoin de regagner en motivation pour continuer, il a donc pris ce chemin vers lui-même persuadé que ce dont il avait réellement besoin pour poursuivre son engagement médical était en fait déjà là, au fond de lui.

Alors, il ne s’agit pas pour nous de suivre ce même chemin extrême de l’isolement social, mais cela démontre que souvent ce qui nous anime pour provoquer un changement professionnel n’est basé parfois que sur un ras-le-bol ou un essoufflement, et qu’il nous faut juste marquer un temps de pause dans ce métier que l’on exerce déjà avec entrain pour mieux le reprendre par la suite (vacances prolongées, année sabbatique, expérience professionnelle intermédiaire, bénévolat humanitaire, retraite au vert…).

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6) « Se réinventer », c’est aussi faire les choses différemment

Tout au long de ces deux journées, les Coachs et autres professionnels n’ont cessé de pointer du doigt l’importance d’apporter des modifications dans l’existant avant de tout abandonner pour changer de métier ou créer son entreprise.

En effet, « se réinventer » professionnellement c’est avant tout apporter çà-et-là de petits changements qui font du bien au quotidien, développent l’existant, changent notre regard sur les choses ou les situations présentes…

Par exemple, ils ont répété et répété encore l’importance de faire du sport (on dit NON à la sédentarité) et la nécessité d’intégrer des loisirs dans notre planning afin d’évacuer, s’aérer, se faire du bien et ainsi mieux appréhender son travail, avec détente et le sourire quand on y retourne.

Il nous a été demandé de nous ménager également, en mode « ménager sa monture pour voyager loin« . Il faut nous octroyer des temps de pauses pour nous ressourcer (on profite ici pour lutter contre la charge mentale au passage…).

Ils ont ensuite rappelé l’importance de développer ses réseaux (personnel et professionnel), relations qui peuvent d’ailleurs nous ouvrir des portes insoupçonnées professionnellement ! Ceci va de paire avec une bonne visibilité de ses différents profils enregistrés sur les sites spécialisés de recherche d’emploi, car une reconversion professionnelle entraîne la recherche d’une nouvelle opportunité de carrière.

7) Et après ? Quels sont les autres conseils à appliquer pour se réinventer ?

Voici les derniers axes de travail (mais pas des moindres) que m’ont transmis les intervenants que j’ai écoutés :

  • On se procure des outils pour apprendre à bien gérer son temps.
  • On s’exerce à prendre du recul sur les situations, quitte à se faire aider par des spécialistes pour y parvenir.
  • On se fait coacher pour apprendre à gérer ses émotions (grâce aux neurosciences par exemple) pour faire face à une situation stressante ponctuelle, pour tenir bon sur la durée face à une situation plus longue ou pour rebondir après un échec par exemple.
  • On lutte contre le complexe de « Zorro » ou du Super-héro, sauveur de l’humanité et plus concrètement sauveur de son Service ou de son entreprise.
  • On travaille son image (Comment suis-je perçu(e) par les autres ?) tant du point de vue de l’apparence que du comportement.
  • On travaille sa prise de parole en public (son langage, sa voix, sa respiration, son énergie, son discours, sa posture, ses déplacements, ses gestes, son regard, son sourire…).
  • On revoie ses priorités.
  • On se choisit des modèles de réussite inspirants et on se rapproche d’un Mentor ou de Conseillers experts dans notre spécialité pour ne plus faire chemin seul.
  • On relativise les échecs et on en tire des leçons (on se relève) car échouer ne signifie pas uniquement « s’être trompé de voie » ou « avoir mal fait le projet ». Beaucoup d’autres paramètres peuvent conduire à un échec et il faut savoir les discerner et les traiter. Quoi qu’il en soit, on rebondit !
  • On partage ses expériences, car autant on apprend des uns, autant nous devons être à notre tour des témoignages vivants pour d’autres.
  • On pense à se former (en interne et en externe) et à se mettre à jour dans son domaine d’expertise aussi régulièrement que possible. On ouvre même son champ de compétences pour enrichir son profil professionnel.
  • On n’hésite pas à aller discuter pendant les temps de pauses avec les personnes des autres Services de son entreprise, car ils peuvent nous donner une vision plus large de celle-ci, une idée de ses défis et de ses projets, et même nous aiguiller sur les opportunités de carrière en interne dont on n’a pas connaissance.
  • On ose faire plusieurs choses en même temps (on devient des « Slasheurs » avec plusieurs activités en cours), ou faire plusieurs choses différentes les unes après les autres, comme pour se dessiner un parcours de vie multiple et riche.
  • On ose même réécrire sa vie ailleurs (dans une nouvelle région ou même à l’étranger).

Quoi qu’il en soit, « se réinventer » c’est passer à l’action, quel que soit son âge et quels que soient les paramètres en présence. Désormais on ose changer, se former, évoluer, recommencer, se lancer !

Alors, boostés ?

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Pour mes 41 ans, je vous offre mes 7 hashtags préférés !

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anniversairehashtagmotivation6Chers lecteurs, ça y est c’est officiel, j’ai 41 ans aujourd’hui !!! Et durant cette 41ème année qui vient de s’écouler, je suis passée d’épreuves inévitables à de bonnes surprises, d’expériences importantes à de bonnes leçons pour l’avenir, de rencontres inattendues à un réseau de possibilités insoupçonnées et de moments de partage de grande qualité !

Tout ceci m’amène aux conclusions suivantes : premièrement que le monde est grand, bien vaste et ô combien riche de tout, deuxièmement que la petite personne que je suis peut y accomplir beaucoup !

Je m’explique :

  • Il y a plein de choses à découvrir, à obtenir ou même à conquérir !
  • Il y a des personnes que je dois rencontrer (et pourquoi pas fréquenter) mais que je ne connais pas encore !
  • Et inversement, il y a tout un tas de personnes qui rêvent secrètement de rencontrer quelqu’un comme moi ou même qui ont besoin de quelqu’un comme moi dans leur entourage !
  • Il y a des opportunités partout et tout un tas de missions qui feront du bien au plus grand nombre si on s’en occupe !
  • Il y a beaucoup à faire (pas mal de projets à réaliser, plusieurs expériences à tenter, beaucoup de choses à changer ou à améliorer…) et si peu de temps pour tout accomplir ! Il me faut donc racheter le temps, en prendre soin, ne plus le gaspiller en choses (ou en moments) inutiles pour y arriver…

Bref, j’ai encore grandi cette année et je souhaite aujourd’hui, à l’occasion de mes 41 ans révolus, vous transmettre quelques hashtags (comprenez « mot-clés » ou « expressions-clic » identifiés par le signe #) qui me parlent, me reprennent souvent quand je baisse les bras et m’encouragent à devenir une meilleure personne, en somme une meilleure version de moi-même) !

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Voici donc un petit extrait non pas de mon kit de survie (#QuoiQue) mais de mon petit kit de motivation personnelle (#Autocoaching) :

1) #LeBoudoirDeLiz… Le fruit de mes réflexions, mes humbles conseils et mes encouragements sont ce que j’ai de plus beau à vous offrir chers lecteurs ! Mais ce hashtag est aussi le synonyme  :

  • qu’il faut croire en soi,
  • que l’on peut rêver et voir ses rêves se réaliser,
  • qu’il y a en chacun de nous un petit quelque chose qui n’attend qu’à être exprimé,
  • qu’il ne faut jamais minimiser ou dénigrer ses talents personnels,
  • que des personnes ont besoin de nous et qu’ils attendent qu’on se révèle enfin !

J’ai tellement hésité par le passé, j’ai tellement repoussé l’échéance par peur de me lancer dans cette aventure du blogging… Et quand je vois votre engouement, quand je lis vos commentaires et tous vos témoignages positifs suite à mes articles, ça me motive à continuer et justifie mon engagement auprès de vous. Alors, regardez ce blog comme la preuve que si l’on veut (et que l’on s’y met vraiment) on peut faire tout ce que l’on a envie d’accomplir !

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2) #ILoveMyPopotin… Pour celles et ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, vous connaissez mon goût pour la bonne nourriture (et même mon goût pour la mauvaise, #JunkFood) ! Comme beaucoup, je désespère moi aussi qu’un jour les légumes cuits à la vapeur aient le goût de la pizza aux 4 fromages ! En surpoids depuis bien trop longtemps, j’alterne une réelle détermination à rééquilibrer mon alimentation (#Régimeuse) et  un #JeMenFoutisme absolu ou de #VieuxTravers (sauts répétitifs du petit-déjeuner et dîners trop tardifs par exemple). Seule la reprise du sport (#Fitness) a été une vraie bouffée d’énergie dans tout ce mélodrame… Mais là encore, malheureusement pour moi, je ne suis plus aussi constante qu’avant (#LhiverEstLexcusePourCamouflerMaflemme) ! Mais, c’est ça aussi la vie ! Je vous en reparlerai d’ailleurs dans mon prochain article sur le thème de la #RévolutionGénérale. Depuis toujours, mes enfants sont sans pitié avec moi avec leurs remarques fracassantes et sans filtre sur ma silhouette. Seuls les yeux de mon mari m’encouragent le plus. Normal, les sentiments parlent… Mais il a raison quand il me dit que c’est uniquement mon regard qui importe. Il ajoute que si quelque chose ne me convient pas dans mon physique, il me revient de l’améliorer ou de le soigner, ou alors de me faire à l’idée pour enfin apprécier ma singularité (mes #DentsDuBonheur par exemple). Alors oui, je dois continuer à faire des efforts sur mon tapis de course en mode #NoPainNoGain, mais je me répète aussi tous les jours que je suis moi, que je suis mignonne, que je peux faire mieux (et un jour j’y arriverai) mais, pour l’heure, j’aime beaucoup mon popotin ! Ainsi, chers lecteurs, regardez-vous dans le miroir, complimentez ce qui doit l’être et tenter d’améliorer ce qui peut l’être !

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3) #Jarrête… (ou #Jabandonne) tout ce qui me fatigue nerveusement, me fait du mal, me gêne ou me fait perdre du temps. Tout ce qui, pour mieux vivre ma vie, ne doit plus interférer désormais dans mon quotidien. Monsieur Richard WILLIAMS, plus connu sous son nom d’artiste « Prince EA » (musique rap), a publié il y a deux semaines sur sa chaîne Youtube une lettre de démission intitulée « I Quit » dans laquelle il explique tout ce qu’il abandonne pour avancer (ICI). Et comme cette vidéo résume parfaitement ce que je pense et ressens au terme de cette 41ème année, je vous invite vivement à aller la visionner (en anglais par contre). Mais voici globalement ce qui en ressort pour moi :

  • J’arrête de suivre les standards ou de répondre aux exigences de mon entourage, de la société, de ce monde. Je (re)deviens moi.
  • J’arrête de suivre l’opinion des autres en creusant peu. Je décide de me forger les miennes en creusant encore plus profondément qu’avant.
  • J’arrête d’être silencieuse, de retenir ce que j’ai en tête. J’ai une voix et je l’exprime.
  • J’arrête de me culpabiliser de mes erreurs passées ou de mes mauvais choix qui m’ont fait perdre du temps. J’abandonne toute pensée négative à mon sujet et apprend à me pardonner. J’ai d’ailleurs déjà écrit un article sur ce sujet. Si ça vous intéresse c’est par ICI.
  • J’arrête de fréquenter ces personnes qui oscillent entre amitié et discorde. J’arrête également d’ouvrir ma porte à tout-va à ces « bouffeurs d’énergie et de temps ». Je recherche dorénavant de la stabilité, de l’épanouissement émotionnel et la paix.
  • J’arrête de juger les autres et de douter d’eux à chaque instant. Seuls les faits comptent.
  • J’abandonne toutes les situations stressantes ou d’avance fatigantes.
  • Je renonce à la peur, quelle qu’elle soit. C’est mon ennemie et je dois la combattre.
  • Je renonce à être aimée du plus grand nombre. Je commence par m’aimer moi-même.
  • J’arrête d’être Madame « Oui je sais » ou encore Madame « Il faut que ». Je me mets en action pour de bon. Ce n’est pas facile. Pour preuve, j’ai également écrit un article sur ce sujet que je vous invite également à (re)découvrir sur ce blog (ICI).
  • J’arrête cette quête absurde de la perfection. J’arrête les bilans non constructifs et bien trop réguliers. J’avance pas à pas, me réjouissant de mes progrès aussi minces ou éphémères soient-ils.
  • J’arrête d’exister simplement, je me mets à vivre enfin pleinement, à 100%.

L’artiste ajoute d’autres choses encore. Cette vidéo est très intéressante ! Je vous encourage donc vous aussi chers lecteurs à arrêter/abandonner/quitter tout ce qui vous paraît inutile, lassant, négatif ou en total opposition avec vous-même, votre humeur du jour, vos principes de vie ou encore vos ambitions futures !

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4) #WorkHardPlayHarder… Si vous êtes ultra connectés comme moi vous n’êtes pas sans connaître cet hashtag, véritable maxime digitale et encourageante pour ceux qui bossent plus, plus dur, et qui se dépassent dans la poursuite de leurs objectifs. L’intérêt ? Tout donner au « travail » pour gagner plus (financièrement), obtenir plus (réseau, connexions, expériences…) et profiter plus (loisirs et pouvoir d’achat). Alors, oui, je valide évidemment cette maxime et je la détourne volontiers (#WordHardSmileHarder, #WorkHardEnjoyHarder…). Mais je l’interprète aussi différemment, car en tant que blogueuse, il faut que j’ai des choses à dire si je veux continuer à vous écrire ! Donc oui, je bosse plus dur, je m’instruis plus, je lis beaucoup plus, mais je profite aussi beaucoup plus fort. Premièrement parce qu’on n’a qu’une vie, deuxièmement car l’inspiration vient de partout, même lors de mes moments de jeux, de détente et de break ! Alors, donnez votre maximum dans tout ce que vous faites car le premier bénéficiaire c’est avant tout VOUS !

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5) #MaZoneDeComfortNestPlusAussiComfortable…, en ce sens que les choses bien calées et routinières dans mon quotidien ne me rendent pas forcément service. Au contraire, elles limitent mon champs des possibles et annulent toutes sortes d’aventures extraordinaires et de rencontres exceptionnelles. Être confortable ne signifie pas être inactif. Non. Mais cela reflète une distance certaine avec de nouveaux défis difficiles, hors de portée selon notre esprit, loin de toute prise de risques. Pourtant prendre des risques peut s’avérer positif et déclencher d’autres grandes aventures encore ! Je suis abonnée sur Instagram au compte d’Hanine qu’il a intitulé « @Goodbye.Comfortzone« . Tout au long de ses publications, il nous explique comment sortir de notre zone de confort et tenter toutes les expériences dont nous rêvons secrètement, qui nous font peur ou qui nous semblent impossibles à réaliser. En suivant ses conseils cette année, je me suis retrouvée dans de merveilleux endroits, avec des personnes formidables, complètement éloignées de mon cercle habituel, et j’ai réalisé des projets dont je me sentais incapable auparavant. Aujourd’hui, je continue dans cette lancée, prête à démarrer cette 42ème année avec de nouveaux défis en tête ! Je vous encourage donc chers lecteurs à oser faire, à oser demander, à oser aller… Osez, osez, osez !

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6) #LeBonheurEstUneDécisionPersonnelle… Et cela est vrai, indépendamment de ce que je possède (ou que je ne possède pas du tout ou pas encore). J’ai vu trop de personnes bien plus riches que moi financièrement être malheureuses, mal entourées ou peu soutenues par les personnes qui le devraient… J’ai vu trop de personnes réussir professionnellement et personnellement sans pour autant être pleines de joie. Le bonheur, c’est un choix. Comme la bonne humeur au réveil.

Le bonheur, c’est  :

  • savoir se réjouir d’être encore en vie chaque matin,
  • trouver un sens à sa vie et se donner les moyens de se réaliser,
  • c’est apprécier les petits riens du quotidien,
  • c’est bien choisir son entourage en s’attachant à des personnes aimantes, positives et qui vous tirent vers le haut,
  • c’est prendre son temps pour soi, pour les siens, pour faire ses choix de vie ou pour prendre de grandes décisions…

Le bonheur, il est là, dès maintenant, dans la situation où je me trouve, quelles que soient les épreuves du moment que je traverse. Le bonheur, c’est mon choix. Faites-en également le vôtre !

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7) #QuePersonneNenlèveTaJoie… Cet hashtag a été ma phrase tout au long de cette 41ème année.  Je la disais à qui voulait bien l’entendre, comme un encouragement pour garder le moral ou se ressaisir. Si le bonheur est un choix, la joie et la bonne humeur qui en découlent le sont aussi. Je refuse donc de me retrouver comme l’Empereur Kuzco dans le dessin animé du même nom (Disney) et qui crie : « Waouh, tu m’as pourri mon groove » (ICI) ! Dansons, chers lecteurs, chantons, rions, détendons-nous, travaillons à nos passions… sans que personne ne vole notre sourire !

J’espère que ces quelques encouragements sous forme d’hashtags vous seront utiles à vous aussi ! Quitte à grandir, autant le faire tous ensemble !

Belle journée à tous, moi je m’en vais faire la fête !

#HappyBirthdayToMe #BirthdayGirl #QueenOfTheDay #16Mars2018 #41ans #LabusDalcoolEstDangereuxPourLaSanté (Cet hashtag est bien de circonstance, lol !)

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